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Bien-être

La semaine du Son, 20 janvier – 2 février 2020 l’Importance du son et de la protection auditive

 

LE SON EST PARTOUT et TOUT LE TEMPS PRESENT

Le son est partout et tout le temps présent, notamment en ville, mais aussi à la campagne : les voitures, les moissonneuses-batteuses, les bus, les klaxons, les tramways, les ateliers de manufacture où des machines font du bruit en permanence et n’oublions pas à Paris les grincements des métros lors de leur passage et si l’on a de la chance, le chant d’un oiseau, d’un merle en fin de journée. Le silence n’est plus de mise : la musique dans certains grands magasins et puis chez certains jeunes et moins jeunes : les écouteurs avec la musique en permanence dans les oreilles…

Saviez-vous que nous sommes bien dans un environnement sonore entre 20 et 40 décibels ? 60 dB est le niveau sonore de notre voix quand nous conversons normalement. 70 dB est le niveau sonore d’une personne qui prononce une conférence. A 80 dB, nous commençons à souffrir du volume des voix de nos voisins et à 90 dB, nous comprenons que nos voisins ne s’entendent plus du tout.

Les sons deviennent donc pénibles lorsque leur niveau dépasse 75 à 80 dB. Ils deviennent nocifs pour l'oreille et l’audition à partir de 85 dB. Le son est alors perçu comme une douleur dans les oreilles. Et à partir de 110 dB, ils deviennent intolérables et peuvent dégrader très rapidement l'audition.

L’acoustique des environnements sonores (salles de classe, salle de concerts, théâtres, cantines) est importante et la qualité de l’acoustique se mesure en fonction de la propagation des ondes sonores. L’acoustique d’une salle est le temps que mettent les sons pour « descendre » et ensuite pour disparaître. Pour que le son « disparaisse », il faut environ 1,5 secondes.

Dans certains endroits comme les restaurants, les cantines d’école ou d’entreprise, il y a un mélange de plusieurs sons, de conversations, ses propres bruits. Quand l’acoustique est mauvaise, l’oreille fait alors de très grands efforts pour distinguer une voix, pour suivre une conversation et parfois on ne se fait plus entendre ou n’entend plus.

Pour connaître le niveau sonore dans un endroit où vous circulez, vous pouvez télécharger sur votre portable un sonomètre et le vérifier régulièrement.

 

La Santé Auditive :

Les smartphones permettent d’écouter de la musique à partir d’une « playlist » enregistrée ou d’écouter à partir d’une application telle que « deezer » … Près de deux tiers des jeunes de 13 à 25 ans écoutent quotidiennement de la musique et souvent jusqu’à 4 heures par jour.

La musique numérique compressée gomme les contrastes et pousse l’auditeur à augmenter le volume.

 

Ce comportement est un risque pour la santé auditive. Les conséquences possibles sont : acouphènes, hyperacousie (amplification de la perception auditive), diminution de l’audition, …

Le type et la gravité des conséquences varie d’une personne à l’autre, en fonction de paramètres comme la fatigue ou la durée de l’écoute, le volume écouté, …

Tous les acteurs de la santé autour de l’audition sont cependant d’accord pour dire que plus le volume est élevé, plus la durée d’exposition doit être brève !

 

Comme dit plus haut le seuil de douleur se situe généralement vers 120dB(A), mais tout système auditif est en danger dès 80-85dB(A). En conséquence, le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (CSRSEN) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déconseillent d’utiliser des écouteurs plus d’une heure par jour à 85dB(A).

 

L’oreille n’a pas beaucoup de protection excepté un réflexe stapédien qui vient de l’étrier (un des osselets dans l’oreille moyenne).

C’est pour cela qu’il est important de protéger l’oreille dans les endroits où le niveau sonore excède les 75-80 dB, et cette protection devient une quasi nécessité si vous allez écouter un concert. Utilisez de bons bouchons d’oreilles pour cela ; vous pouvez aussi faire fabriquer des bouchons d’oreille sur mesure avec filtre acoustique.

 

Par ailleurs, il est utile de savoir que la musique actuelle est « compressée » ; cela veut dire que les fréquences sont compressées et qu’il n’y a plus de micro-silences quand on écoute de la musique. La raison est que la musique est ainsi plus simple à écouter. La chaine de l’écoute (les osselets et cochlée) n’a pas d’effort à faire quand la musique est compressée, mais étant donné qu’il n’y a plus de silences, les conséquences seraient le stress et la fatigue.

Saviez-vous que sur les anciens 33 tours, la musique n’est pas compressée ? Peut-être une raison pour revenir aux vieux vinyles.

J’anime des séances individuelles et collectives de sophrologie pour des personnes souhaitant « mieux vivre avec les acouphènes, l’hyperacousie et les vertiges ». Par ailleurs, je propose aussi des ateliers Qualité de Vie au Travail en entreprise pour mieux travailler et se concentrer en « open space », ainsi que des ateliers pour expérimenter le son autrement.

Vous êtes intéressé(e)s, contactez-moi au 06.75.10.04.02 ou à mon adresse mail : annachristinawalters@yahoo.fr. Visitez aussi mon site : www.sophrologie-hypnose-paris.fr

 

Sources :

Christian Hugonnet – La semaine du Son

Article de Sonia Hyott « time-for-a-new-approach-to-hearing-loss »

https://www.futura-sciences.com/sante/

 

 


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